Durant le mois de janvier, la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles a accueilli près de 600 enfants entre 8 et 14ans pour une exposition assez particulière puisqu'il s'agissait d'une exposition - animation intitulée "Le Tour du Monde en 80 jeux". Un moyen de découvrir les cultures proches ou lointaines et de revenir à l'essentiel: jouer ensemble!
Le 26 février 2010, la Maison de la Laïcité a eu la chance d'accueillir Monsieur Paul Sobol, rescapé du camp de concentration d'Auschwitz. De nombreux élèves de l'Athénée Royal de Pont-à-Celles étaient présents, pour, dans un silence impréssionnant, introduire leur voyage d'étude qu'ils ont réalisé quelques jours après la venue de Monsieur Sobol.
La Maison de la Laïcité accueillait en novembre dernier une exposition conçue par l'Institut Liégeois d'Histoire Sociale, consacrée à "la Solidarité: 65 ans de la sécurité sociale et 125 ans de lutte sociale et politique".
Cette exposition nous a plongé dans l'histoire de la solidarité, des droits et des acquis sociaux par un mélange astucieux de panneaux et d'images d'archives.
Du 12 au 16 avril 2010, la Maison de la Laïcité a accueilli 9 enfants entre 6 et 12 ans pour un stage artistique intitulé "Tête de l'Art". Mené en parralèle de l'exposition "HUMANIA", les enfants ont pu laisser libre cours à leur imagination au travers d'activités créatives sur le thème de l'humain, lesquelles étaient animées, en partie, par Marie-Jeanne Gay, aquarelliste exposante.
Ainsi, ils ont pu réaliser des figurines en terre cuite, apprendre à peindre des fleurs, à réaliser une affiche, à colorier contre un arbre pour créer du relief et à dessiner leur corps grandeur nature...
Francisco FERRER pour la libre pensée
Le mardi 8 décembre en fin de soirée sur La Une (RTBF) dans le cadre de l'émission «La Pensée et les Hommes » : focus sur «Francisco Ferrer, pour la Libre Pensée »
Un reportage de 10 minutes sur les activités du CAL durant la journée du 13 octobre dernier commémorant le triste anniversaire de l'exécution deFrancisco Ferrer
Conférence: "La sécurité sociale" présentée par Philippe BUSQUIN Système belge au top! Le système de Sécurité Sociale belge est un des meilleurs et des plus développés dans le monde. Après la 2e guerre mondiale, des hommes et des femmes se sont battus dans un but de solidarité afin de créer un système de valeurs structuré. Fonctionnement: La Sécurité Sociale fonctionne en fonction du marché du travail, c’est-à-dire, qu’elle est tributaire de celui-çi. Si le chômage croit, la sécurité Sociale sera en déséquilibre. On peut dire que le côté négatif de ce système est que la Sécurité Sociale est dépendante des cotisations sociales que les travailleurs et les employeurs payent. Pas d’emploi, pas de Sécurité Sociale équilibrée! Il serait, donc, intéressant de créer un financement alternatif qui n’est pas lié au travail... De plus, le citoyen d’aujourd’hui doit être mis au courant de l’utilité des cotisations qu’il paie pour la Sécurité Sociale. "Il faut une Solidarité responsable”dit Philippe BUSQUIN".
Vu l’individualisme grandissant de notre époque, pensez-vous qu’autant d’hommes et de femmes pourraient lutter encore pour la Sécurité Sociale, pour la Solidarité?
Aujourd’hui, beaucoup de gens se plaignent de devoir payer telle ou telle chose mais si nous n’avions pas de mutualité, par exemple, comment arriverions-nous à gérer nos soins de santé?
Certes, nous avons droit à une existence propre mais n’oublions pas le combat de la classe ouvrière qui s’est mobilisée ensemble pour tous (pour la Solidarité) et qui a permis d’obtenir ce que nous avons aujourd’hui.
Aux Etats-Unis, voyons Obama lutter, seul, pour tenter d’établir une solidarité entre tous les citoyens qui pourtant se révoltent, ne voyant pas le fondement de la Sécurité Sociale.
Nos enfants ne sont plus conscients de ce que peut apporter une société solidaire, trop occupés à devenir de gros consommateurs...
Pourquoi ne pas inclure, dans les écoles, un cours sur la Solidarité et l’éducation citoyenne afin de développer l’esprit critique de tous? A méditer...
Reportage Exposition Charles Darwin
A l'occasion du bicentenaire de la naissance de Charles Darwin, la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles a proposé du 23 octobre au 4 novembre, de découvrir la vie et l'oeuvre de l'initiateur de la théorie scientifique de l'évolution, au travers d'une exposition conçue par le Centre d'Action Laïque.
Conférence : « le clonage artificiel : un bien ou un mal ? » par Alexandre Henr Selon Veber, un clone se définit comme étant un ensemble d'individus provenant d'un seul. Mais la reproduction parfaitement identique paraît impossible. Certains utilisent le clonage à mauvais escient. Comme Raël, qui prône la vie éternelle grâce aux progrès de la science. Mais ce qu'il souhaite réellement n'est-il pas de s'entourer, éternellement, des plus belles créatures ? Et de pouvoir, lui-même, régner pout toujours ? En revanche, le clonage peut avoir un avenir pour la médecine dans le cadre de la thérapie cellulaire. Un clone ne doit pas être créé pour satisfaire le besoin qu'à l'humain de gouverner ou abuser du pouvoir mais bien dans une démarche de guérison et de mieux être de la personne.
Centenaire Francisco Ferrer à Pont-à-Celles
Le CAL de Charleroi et la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles ravivent la flamme de la libre-pensée
Il y a cent ans, Francisco Ferrer, fidèle à sa libre-conscience, succombait sous les balles du peloton d'exécution, en criant « Vive l'école moderne ! ».
Ce 13 octobre 2009, le CAL de Charleroi et la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles lui ont rendu hommage...
Mort pour ses idées, celles de la libre pensée et d'une école démocratique émancipatrice pour tous, Francisco Ferrer est devenu le symbole d'un homme qui a choisi de braver les interdits pour tenter de faire triompher un idéal.
Ce 13 octobre, 100 ans jour pour jour après son assassinat, des porteurs de flambeaux mobilisés par le mouvement laïque en de nombreux endroits de la Communauté française rappelleront aux passants que, derrière la banalité d'une rue, reste l'empreinte d'un martyr de la liberté de conscience. Dans la région de Charleroi, les flambeaux ont illuminé la rue Ferrer à Charleroi, la place Ferrer à Gilly et les abords de l'Athénée Royal à Pont-à-Celles.
Dans Charleroi, à l'angle de la rue Ferrer et du Boulevard Tirou, une animation en pleine rue a accroché les passants autour de l'idée « l'important n'est pas tant ce que l'on pense, mais c'est de le penser librement ».
Concrètement, les badauds ont été invités à collaborer à la création d'un message collectif qui s'est construit au fur et à mesure de l'apport de chacun. Des ballons gonflés à l'hélium agrémentés d'une réflexion personnelle sur la libre-pensée ont pris également de l'altitude.
En prémisse à cette activité, le Cal Charleroi a lancé le 5 octobre une vaste campagne d'affichage au travers de laquelle il invite à s'interroger - au départ de la citation attribuée à Sigmund Freud « la liberté de conscience est nullement un produit culturel » - sur une question d'actualité : si notre société est chaque jour davantage cosmopolite, laisse-t-elle pour autant à l'individu une place plus large à la liberté de conscience ? A chacun d'y répondre, en liberté de conscience, autant que faire se peut.